Dès demain sortent les nouvelles plaques d’immatriculation. Toujours sous couvert de simplifier et sécuriser, elles seront désormais à vie.
La question qui me vient à l’esprit est bien sûr: « Pourquoi ne pas étendre cela à tous les objets qui nous entourent ? » On pourrait ainsi avoir sa maison, sa machine à laver, son canapé, ses vêtements…
J’ai du mal à comprendre qu’on accuse régulièrement les Français de se désintéresser de la politique alors que ce sont nos députés qui n’y éprouvent aucun intérêt.
J’ai toujours rêvé d’un livre qui ne dresserait des portraits que d’inconnus cotoyés à peine quelques minutes. On échange quelques mots dans un train, on créé un fort sentiment de sympathie au détour d’une rue. On se dit que celui ou celle-ci aurait pu être l’alter ego de toujours. Mais on sait aussi que cette rencontre s’évanouira dans le temps qui vient. On accroche sur un papier, éventuellement, une adresse ou un numéro, se promettant d’écrire une lettre dès que possible.
A peine rentré de vacances que je m’enfile la saga anti-FNE publiée sur
Il y a deux mois, coup de fil sur mon téléphone portable (dont je ne parviens toujours pas à me débarasser…):
J’ai déjà dit tout le bien que je pense du salon Primevère dans le billet précédent. Il y tant d’acteurs, pour certains historiques, tant de nouveaux (tout aussi prometteurs d’ailleurs) que l’on est toujours un peu frustré de ne pouvoir évoquer tout ce beau monde ici réuni.