Il paraît que deux choses seulement gouvernent le monde : l’argent et l’amour.
L’amour c’est beau et cela inspire aux hommes et aux femmes de nobles sentiments, et même des odes, des aubades, des sérénades, des romans poignants et des films à budget titaniquesque.
Alors que l’argent est sale, qu’il inspire aux hommes et aux femmes des réflexes reptiliens flattant leur égo, leur soif de pouvoir et stimule leur rivalité.
Je vous assure que la question est sincère. Elle l’est d’autant plus que mon respect, ma sympathie et mon enthousiasme pour le mouvement Colibris est fort comme un roc !
En début de semaine grand moment d’émotion à la découverte d’une piste cyclable (je devrais dire un morceau, car ici les pistes dont des tronçons qui commencent souvent dans un caniveau pour finir dans un mur) sous le tunnel du faubourg national, passage jusqu’alors plutôt risqué de mon matinal parcours de cycliste dans Marseille. Continue reading « Petite chronique marseillaise »
Mardi soir, j’ai eu la chance d’assister au débat public sur les nanotechnologies au Palais du Pharo à Marseille. Ou plutôt de ne pas y assister puisque ce débat n’a pas eu lieu.
Pour ceux qui ne sont pas au courant, disons qu’ils sont tout à fait pardonnés puisque les medias ne parlent absolument pas de cette consultation nationale. Pourtant, la commission est forcément passée près de chez vous puisqu’elle sillonne depuis deux mois la France entière. Sait-on que ce vaste débat a été décidé par le Grenelle de l’Environnement ? Sait-on qu’il aura coûté plus de 2 millions d’euros… pour rien ? Continue reading « Le faux débat sur les nanos »
Contrainte du jour: un billet qui relie 3 homonymes qu’a priori rien ne rassemble.
Seconde contrainte du jour: donner un avis sur The Film dont la pr(h)omo est aussi pachydermique qu’une épopée homérique. Un avis qui ne tombera pas dans trois écueils à savoir: Continue reading « Home, homme, O.M. »