Attention, ceci n’est pas un publi-reportage !
Cette précision liminaire effectuée, il me faut encore faire une digression qui portera sur quelque chose que je connais particulièrement bien… moi !
J’ai appris la semaine passée que le 1er premier ministre de la France avait été proclamé homme de l’année 2009 par le Journal de l’automobile.
C’est classe tout de même quand j’y pense… homme de l’année en 2009, alors que tout semble se liguer contre ce symbole d’une mythique liberté : émissions de Co2, peak oil, pollution atmosphérique, congestion des villes, nappes d’hydrocarbures à la dérive sur les océans …
J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première du film de Coline Serreau. Pour ceux qui l’ignorent, la réalisatrice de « Trois hommes et un couffin » sort aujourd’hui Solutions Locales pour Désordre Global qui est un film-documentaire sur l’agriculture.

C’est le titre de la deuxième conférence-débat dite « La Canalisation ».
Évidemment, on revoit à Dali qui faisait sa publicité pour des nouilles. Mais à l’époque, je ne sais pourquoi, c’était amusant.
« Parlez de décroissance aux Chinois et aux Indiens et ils vont rire aux éclats »
« Comment osez-vous parler de décroissance quand la moitié de l’humanité vit dans la misère ? »
« C’est facile de prôner la décroissance quand on vit confortablement »
Alors qu’une certaine vision du àféminisme àa occupé voici quelques semaines nos médias friands de polémiques vite déballées, vite oubliées (pourvu que le brouhaha médiatique y trouve son compte), voici que la très officielle et contestée journée de la femme me donne l’occasion d’y mettre mon grain de sel.